acerola: un drole de fruit pour nos complements alimentaires 15-11-2011

ACEROLA

« Ca ressemble à une cerise ; mais ça n’est pas une cerise ! »

L’acérola, de son nom latin Malpighia punicifolia L.,  ou Malpighia glabra L, est un petit fruit qui est aussi appelé cerise des Antilles. Ce surnom lui vient de sa forme et de sa couleur, mais elle n’a pas grand chose en commun avec sa cousine cerise.

 

L’acérola pousse sur un arbuste appelé acérolier. Cet arbre est originaire du nord de l’Amérique du Sud, de la zone tropicale des Antilles et de l’Amérique centrale. Il a ensuite été introduit en Asie et on en retrouve aujourd’hui au Japon, au Vietnam… Une des particularités de cet arbuste est qu’il a la capacité de fleurir et donc de donner des fruits plusieurs fois par an. Même s’il y a des périodes où la production est plus importante, il est possible de récolter les fruits tout au long de l’année.

 

L’acérola au brésil est consommé sous toutes ses formes : fruits frais, purées, jus etc…il est aussi populaire que le jus d’orange en Europe. Les indiens d’Amazonie l’utilisait traditionnellement pour traiter bon nombre de dysfonctionnements type fièvre, dysenterie, fatigue. Il est également utilisé en complément de traitements pour le foie, le système rénal…

 

Sa particularité : une teneur en phytoactifs d’intérêt très supérieure à la teneur observée dans les autres fruits…d’ou sa classification au rang de Superfruit !

 

En particulier, l’acérola contient des concentrations très impressionnantes de vitamine C, de l’ordre de plusieurs dizaines de fois supérieures à ce qu’on trouve habituellement dans une orange ou un kiwi.

 

Particularités de l’Acérola utilisé par AB Activ’ Laboratoire

Le recherche et l’approvisionnement de cette matière première de haute qualité et à haute valeur ajoutée requiert une organisation tout à fait particulière. En effet,  pour obtenir les concentrations les plus hautes possibles en vitamine C tout en respectant le cycle de l’arbuste, il faut appliquer des techniques culturales particulières, notamment dans le cadre du respect des contraintes de la production en Agriculture Biologique.

 

Il faut, ensuite, dès la récolte du fruit, travailler dans le respect de conditions très strictes de procédé afin de conserver le plus intactes possibles les qualités nutritionnelles des fruits ainsi récoltés. A chaque étape, le temps et la température doivent être contrôlés pour ne pas dénaturer les matières. Une traçabilité complète doit être mise en place afin de garantir qu’aucun ajout de vitamine C de synthèse ne puisse être fait.

 

Afin d’être parfaitement certain de disposer de la meilleure qualité possible d’acérola, nous travaillons en étroite collaboration avec un producteur et transformateur de fruits et jus travaillant dans le plus grand respect des conditions de culture et des hommes réalisant cette culture certifiée Agriculture Biologique

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